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juin 27, 2014

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Fin du support Windows XP : 18% des PME risquent gros !

Une étude menée par BitDefender montre que près d’une PME sur cinq utilise encore Windows XP dans le monde. Elles s’exposent à des risques importants en termes de faille de sécurité.

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Microsoft n’apporte plus (hors cas particuliers) de support à son système d’exploitation Windows XP depuis le 8 avril 2014. Or 18% des PME dans le monde utilisent toujours ce système dont les failles ne sont plus corrigées selon une étude réalisée par BitDefender. Ces entreprises sont donc menacées d’intrusions sur leur système d’information. Et il en est de même de toute entreprise qui ne prendrait pas de précautions et qui aurait un système d’information relié d’une façon quelconque à celui de ces PME négligentes. Quelques jours après le 8 avril 2014, une faille zero day était d’ailleurs découverte dans Internet Explorer et impactant Windows XP. Le correctif prévu pour les versions maintenues a pu être utilisé pour Windows XP mais ce genre de cas où tout finit bien sera de plus en plus rare.

 

Le record de l’intensité des attaques visant les failles de Windows XP est détenu, au moment de l’étude de BitDefender, par une agence de web marketing qui a dû faire face à 800 millions d’attaques de malware.

 

La majorité des PME (53,4%) ayant quitté Windows XP l’a fait en faveur de Windows XP Professionnal. Les versions 7 Home Premium, 7 Ultimate ou 8.1 Pro sont nettement moins fréquentes. Mais 37% des PME permettent le télétravail et le BYOD sans mettre en place de précautions (source : Forrester Research, 2012). 17% peuvent même se connecter au VPN de l’entreprise à partir de n’importe quel terminal, y compris mobile et personnel.
Ajoutons que conserver de vieux systèmes d’exploitation plus maintenus n’est pas la seule mauvaise pratique des entreprises. Ainsi, dans 13% des cas, d’anciens employés peuvent toujours accéder à leurs anciennes applications avec leurs anciens identifiants (source : étude Lieberman Software, 2014).

juin 20, 2014

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Les entreprises françaises tardent à adopter massivement le cloud.

Alors que le chiffre d’affaires généré par le marché du cloud en France croît rapidement, le rythme d’ adoption par les entreprises des services SaaS, IaaS et PaaS n’est pas aussi rapide qu’on pourrait le penser d’après le dernier baromètre réalisé par Pierre Audoin Consultants.

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L’usage du cloud computing est encore loin d’être répandu dans toutes les entreprises françaises. Actuellement, elles ne sont en effet que 29% à exploiter des services de types SaaS, IaaS ou Paas. Cette données est tirée de la troisième édition du PAC CloudIndex, un baromètre semestriel réalisé par le cabinet Pierre Audoin Consultants (PAC) qui a interrogé plus de 195 entreprises françaises de tous types ainsi que des établissements publics. Le taux d’adoption constaté est encore faible au vu de l’activisme des fournisseurs de solutions informatiques en faveur du cloud. En outre, il n’a connu qu’une hausse de 4 points comparé à il y a un an. Pourtant, les dépenses des entreprises françaises en matière d’informatique dématérialisée sont en forte croissance. Au début de l’année, le marché du cloud public a dépassé le cap du milliard d’euros d’investissements et devrait encore croître en valeur de 29% par an en moyenne d’ici à 2018. Si on additionne les revenus qu’il dégage à ceux des cloud privés hébergés et managés, le marché global du cloud devrait représenter 3 Md€ dans l’Hexagone d’ici la fin 2014. Sans compter que le secteur génère un volume important de prestations de services (conseil et déploiement notamment) qui a représenté 1,2 Md€ de revenus l’an dernier. Et à en croire PAC, ces prestations devrait connaître une progression en valeur moyenne de 39% par an d’ici 2018.

 

Les entreprises utilisatrices continuent d’investir

 

Le cabinet d’études explique la dichotomie entre la faible progression du taux d’adoption du cloud et la forte hausse des investissements qui y sont consacrés par le fait que les entreprises qui ont franchi le pas continuent d’investir. Dans 48% des cas, elles ont recours à des services de types SaaS, contre 29% pour l’IaaS et 5% pour le PaaS. La prééminence du SaaS tient au fait qu’il satisfait des besoins presque évidents comme la messagerie et s’avère rapide à mettre en oeuvre. Répondant d’avantage à des problématiques de recherche de capacités externes, le PaaS séduit quant à lui en majorité des ETI et des grands comptes. Preuve que le fait d’adopter une solution cloud est une première marche vers davantage de dépenses dans ce domaine, 41% des entreprises qui utilisent du SaaS prévoient détendre son utilisation à de nouvelles applications dans les trois années à venir. Actuellement, les applications bureautiques et de collaborations en ligne sont les plus diffusées dans les organisations converties au SaaS. Ce type de logiciels hébergés est présent chez 56% d’entre elles, contre 26% pour les solutions de RH et 22% pour les solutions métiers ainsi que les outils de CRM.

 

S’agissant des entreprises qui ne recourent pas encore au cloud, l’étude de PAC montre que leurs premières craintes ont trait à la sécurité (48% des sondés). Pourtant, note le cabinet, les fournisseurs de services cloud déploient des moyens de protection des données qu’aucune entreprise utilisatrice ne s’est elle-même dotée pour protéger son système d’information. Mais ce travail des fournisseurs est bien moins visible que les incidents, les attaques ou encore les affaires d’espionnage très médiatisés qui entretiennent la peur des entreprises. Reste que la sécurité n’explique pas à elle seule le manque d’engouement de certaines sociétés pour le cloud. Pour 39% des entreprises sollicitées par PAC, le manque d’applications adaptées à leur métier en est la seconde cause. Viennent ensuite l’absence de gains financiers démontrés (31%), une transition trop problématique du on-premise vers le cloud (34%) et enfin des doutes sur les performances des solutions proposées (18%).

 

S’il suscite donc des réticences, le cloud crée aussi des attentes. Interrogées sur leurs principales motivations à utiliser le cloud, 63% des entreprises mettent en avant une perspective de gain de flexibilité. Elles situent la réduction des coûts en seconde position (56%) et le développement de produits/solutions/démarches innovants en troisième position (41%). Certaines seront certainement déçues. En effet, si le cloud évite l’achat et la maintenance de serveurs ainsi que l’acquisition de licences, le coût de l’usage d’un service se révèle souvent aussi important voire plus que celui de la même solution on-premise sur une durée de trois ou cinq ans.

 

Une bonne carte à jouer pour SVI

 

Le fait que 75% des entreprises jugent qu’au moins l’une des applications en mode hébergé qu’elles utilisent est stratégique peut toutefois contribuer à faire passer la pilule du surcoût à long terme du SaaS. Attention, note toutefois PAC, parler d’application SaaS stratégique ne signifie par pour autant que les entreprises ont une stratégie globale autour du cloud. Lorsqu’une politique de ce type existe, elle est portée dans 55% des cas par la DSI et dans une moindre mesure par la direction générale (25%), les BU métiers (10%) et les directions financières (10%). D’ailleurs, qu’elles portent ou non la stratégie cloud de l’entreprise, les DSI sont aux avant postes pour la mettre en oeuvre dans 80% des cas. Parfois avec peu de moyens puisque seules la moitié des DSI des entreprises disposent de ressources spécifiquement dédiées à la mise en oeuvre de cette stratégie cloud.

 

Ce manque de moyens dans bon nombre d’entreprises ainsi que les doutes qui entourent celles qui hésitent encore à passer au cloud constituent en tous cas une aubaine pour les prestataires de services informatiques. 65% des entreprises comptent sur eux pour délivrer des services d’intégration des applications SaaS avec leurs systèmes d’information existants. Elles sont également en attente de conseil en matière de choix de solutions hébergées (35%) et de conseil quant à la sélection des applications à faire passer en mode SaaS. La personnalisation des applications et la création d’un magasin d’apps interne ne représentent respectivement que 19% et 8% des services attendus des prestataires informatiques.

 

Les entreprises attendent également beaucoup de leurs fournisseurs de cloud en termes de services. Il s’agit d’un critère de choix d’un fournisseur cloud pour 25% des entreprises interrogées. Il l’est encore davantage pour la collaboration avec un fournisseur de cloud privés (29%) à qui les clients demandent notamment d’être capable de répondre à des problématiques de personnalisation et d’intégration avec des solutions tierces. Mais le point sur lequel les sociétés sont les plus attentives est la présence du data center de leur fournisseur de cloud en France (46%) suivie du fait que son siège soit lui aussi situé dans l’Hexagone (20%).

juin 16, 2014

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Le Poste de Travail est bien en pleine transformation.

Le cabinet Markess International vient de publier une nouvelle étude sur l’évolution du poste de travail. D’ici 2015, 80% des décideurs pensent que le poste de travail de leurs collaborateurs aura évolué.

 

Les quatre cinquièmes des décideurs interrogés par le cabinet d’études Markess International estiment que le poste de travail des collaborateurs de leurs organisations aura profondément évolué d’ici 2015. La dimension ubiquitaire d’un poste de travail virtualisé et accessible de partout sur tous les types de terminaux est la grande tendance qui ressort de la dernière étude de Markess International sur le sujet.

 

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La moitié des décideurs ayant répondu à l’enquête du cabinet estime que l’évolution des postes de travail et du système d’information devra permettre d’accéder aux environnements de travail à distance en toute sécurité et sur n’importe quel terminal. Pour un tiers, un tel accès ubiquitaire passera par la virtualisation et un développement des fonctionnalités collaboratives. Un peu moins d’un quart juge qu’il faudrait accéder en mode web aux applications de l’entreprise et autant qu’il faudrait simplifier les paramètres sécuritaires.

 

Le multi-équipement deviendra la règle.

 

D’ici 2015, de plus en plus de collaborateurs devraient être multi-équipés en terminaux divers. De ce fait, la part du PC fixe va plonger de 47% à 36% du parc global tandis que les portables devraient maintenir leur part du gâteau. A l’inverse, smartphone et tablettes devraient connaître une nette progression. 80% des décideurs estiment d’ailleurs que des smartphones ou des tablettes seront déployées chez leurs collaborateurs en 2013.

 

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Près de 60% des décideurs sont d’ailleurs persuadés que certains de leurs collaborateurs utilisent à des fins professionnelles leurs propres terminaux, 10% de plus le supposant sans en être certains. Le taux d’usage du BYOD, il est vrai, devrait passer de 14% en 2023 à 23% en 2015.

 

Derrière cette évolution, toute la problématique de la sécurité et de la gestion de parc sera cruciale pour plus de la moitié des décideurs ayant répondu à Markess. La gestion de parc devrait être facilitée par l’émergence des portails libre-service (FAQ, appstores privés, gestion d’incidents en ligne…).

 

Stockage et sauvegarde des données ainsi que l’adaptation des applicatifs aux nouveaux terminaux préoccupent quant à eux plus du tiers des décideurs.

 

A propos de l’étude :

 

L’étude « Le Poste de Travail à l’ère de la mobilité (virtualisation, bureau virtuel, usages sur tablette…) » de Markess International a été basée sur une enquête réalisée de fin Avril à fin Juin 2013 auprès de 120 décideurs (à 80% des décideurs IT), 115 collaborateurs et dirigeants utilisateurs de technologies et 35 prestataires opérant des solutions à destination du poste de travail. L’enquête a d’abord été menée en ligne avant d’être complétée par des entretiens qualitatifs.