Solutions & Services Informatiques pour entreprises.

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Sébastien JOYA

avril 26, 2017

Les partenaires Saône Valley Informatique

Voici un éventail  des différentes sociétés avec qui nous travaillons main dans la main pour rendre l’expérience utilisateur toujours plus simple et sécuritaire.

 

 

Microsoft

 

Fondé en 1975 Microsoft représente aujourd’hui l’évolution technologique du monde moderne. Leurs offres sont désormais des outils indispensables dans le monde de l’entreprise. Découvrez les nombreuses possibilités que vous réserve une boite mail Exchange ou encore l’implantation d’un pack office externalisé.

Pour nos plateformes SVI Cloud nous avons choisis « Microsoft Server » pour sa simplicité d’utilisation et sa sécurité. C’est actuellement la solution la plus adaptée pour l’infogérance et au travail collaboratif. Vous pourrez ainsi évoluer dans un environnement qui vous est familier.

 

 

OVH

  • 3 ème société d’hébergement internet dans le monde
  • 260 000 serveurs
  • 20 Data Center
  • 17 pays
  • 18M d’applications
  • plus de 1000000 de clients
  • Une politique de réduction de la consommation énergétique en constante progression

Parmi ses clients on retrouve 14 des 40 sociétés cotées sur le CAC 40 et 35 des 100 premiers sites e-commerce français.

Voici ce qui fait de OVH un partenaire de choix qui nous accompagne aujourd’hui depuis de nombreuses années.

 

 

La CNIL

Créée en 1978 la CNIL est une autorité administrative indépendante? Cette indépendance est garantie par sa composition et son organisation.

Dans l’univers numérique, la Commission Nationale de l’Informatique et des Liberté est le régulateur des données personnelles. Elle accompagne les professionnels dans leur mise en conformité et aide les particuliers à maîtriser leurs données personnelles et exercer leurs droits.

Nos serveurs étant exclusivement hébergés en France, elle est garante de la sécurité des données personnelles de nos clients.

 

 

 

Tech data

 

 

Tech data est le premier distributeur français et européen disposant  d’une largeur et d’une profondeur de gamme très étendues sur les PC, les imprimantes, les logiciels, les accessoires et les consommables. La taille de son entrepôt lui assure une disponibilité permanente.

Nous partageons les même valeurs que tech data, à savoir que nous visons le plus haut niveau d’excellence dans notre domaine d’activité. Nous attachons une grande importance à l’écoute de nos clients afin de leur proposer des solutions toujours plus adaptées. Nous sommes fiers des services que nous leurs offrons ainsi que la relation de confiance qui nous lie à eux.

 

LDLC

 

LDLC fondé en janvier 1996 par un lyonnais qui à débuté par la revente/achat de matériel informatique dans son appartement. L’aventure devient vite familiale et LDLC.com voit le jour. De nombreuses boutiques franchisées LDLC voient le jour dans la Région Rhône-Alpes. Aujourd’hui il est le français  N°1 de l’informatique et du High-Tech en ligne. En près de 20 ans LDLC.com a donnée naissance à un Groupe avec près de 480 millions d’euros de chiffre d’affaires, 10 marques dont 7 sites marchands, 3 millions de visiteurs uniques par mois, 50000 références et 700 collaborateurs.

La proximité géographique de leurs différents sites, en fait un partenaire de choix tout au long de l’année, pour différents achats d’équipements et de matériel.

 

Découvrez les solutions qui vous correspondent ainsi que nos différents services ici.

 

Sébastien JOYA

février 13, 2017

10 avantages du Cloud Computing

 

Tous les jours, vous utilisez le Cloud Computing sans même le savoir.

 

Quand vous mettez à jour votre statut Facebook, quand vous vérifiez votre compte bancaire sur votre smartphone, quand vous consultez vos mails ou quand vous utilisez le transfert de photos sur icloud.

Le Cloud est présent partout, et pourquoi pas dans votre entreprise comme 90% des sociétés du Royaume-Unis?

Le Cloud Computing augmente l’efficacité et votre entreprise, contribue à améliorer les flux de trésorerie et bien d’autre choses…

Voici 10 avantages à passer sur une solution Cloud:

 

1/ La fléxibilité

Si vos besoins changent  il est possible d’adapter (en augmentant ou diminuant) la capacité nécessaire. La solution s’adapte aux demandes du client afin d’optimiser les coûts. Cela vous permet d’avoir un réel avantage par rapport aux concurrents

 

2/ Récupération des données

Les entreprises de toutes tailles peuvent être confrontées à une catastrophe. Elles sont amenées à devoir payer afin de retrouver leurs données (quand cela est possible). Les petites entreprises sont, quant à elles, deux fois plus vulnérables que les grands groupes qui eux sont bien souvent sur le Cloud. Une solution Cloud vous permet de d’économiser du temps et d’éviter un investissement initial. La récupération est alors automatique et sans surcoûts.

 

3/ Mise à jour des logiciels automatiques

Les logiciels étant situés hors site, les mises à jours se font de façon automatique. Plus besoin de vous soucier d’effectuer les mises à jour, vous pourrez vous consacrer à votre métier à 100%.

 

4/ Dépenses en investissement réduites

Le Cloud Computing réduit considérablement vos dépenses en matériel. Profitez d’un abonnement et payez uniquement ce que vous avez réellement besoin. Ajoutez à cela une installation et une prise en main d’une extrême simplicité.

 

5/ Une collaboration accrue

Vos équipes peuvent accéder, éditer et partager des documents de partout. Ils sont alors capables de le faire ensemble et de le faire encore mieux. Les mises à jours sur les fichiers ou sur les documents se font alors en temps réel ce qui permettra d’accroître la productivité.

 

6/ Travailler de partout

Avec le Cloud Computing une simple connexion vous permet de travailler. Avec un système  Cloud sérieux vous ne serez pas limité par l’appareil que vous utilisé, quel qu’il soit.

Le résultat? Les entreprises peuvent offrir des avantages de travail plus flexible à leurs employés sans impacter la productivité. Une récente étude à rapporté que 42% des travailleurs sont prêts à échanger une partie de leur salaire afin de pouvoir télé-travailler. En moyenne il serait prêts à accepter une baisse de salaire de 6%.

 

7/ Contrôle des documents

Plus les employés et les partenaires collaborent sur des documents plus le besoins d’une étanchéité est indispensable. Avant le Cloud, les documents étaient envoyés via des pièces jointes, aujourd’hui, ils s’enregistrent et sont consultables directement sans risque de désordre de contenu dans les fichiers.

Lorsque vous faites la transition vers le Cloud Computing, tous vos fichiers seront stockés de manière centralisée pour une meilleure visibilité pour une collaboration des équipes simple et efficace

 

8/ Sécurité

La perte d’ordinateurs portables représente des millions d’euros chaque année et bien plus si l’on ajoute les données et documents dans ces derniers. Le Cloud Computing vous apporte une grande sécurité si cela se produit. Vos données sont externalisées et non plus sur votre ordinateur. Vous pourrez donc les retrouvées sans aucune perte.

 

9/ Compétitivité

Pour devenir plus compétitif, une simple étape est de passer sur le Cloud. Vous intégrerez les entreprises qui misent sur des moyens à haute performance technologique. Il permet aux grande comme aux petites entreprise de bénéficier des meilleurs solutions pour être en avance sur la concurrence. David s’arme maintenant du coup de point de Goliath.

 

10/ Respect de l’environnement

Les point ci-dessus décrivent essentiellement les avantages que vous aurez à migrer vers une solution de Cloud Computing. Ceci n’est pas un acte égoïste car en plus de cela vous utiliserez uniquement l’énergie dont vous avez réellement besoin. Vous diminuerez ainsi votre empreinte carbone et deviendrez plus éco-responsable.

 

Voila pourquoi tous les jours Saône Valley Informatique vous accompagne dans la migration vers le Cloud Computing.

 

Contactez-nous pour un audit gratuit.

Morgan COCHET

mars 25, 2016

PETYA, un ransomware qui vise les entreprises

Après avoir connu le virus Locky, voici une variante qui vise les entreprises : PETYA.

 

Ce ransomware est un peu différent de locky dans les effets : il ne crypte pas les données mais directement le disque dur.

Il se repend sous la forme d’email adressé aux ressources humaines, qui contient un lien vers un CV hébergé sur DropBox. Le lien pointe en faite vers un exécutable qui une fois lancé fait planter votre ordinateur pour forcer un redémarrage.

 

C’est à ce moment là que le disque est crypté, le virus fait croire qu’ une vérification de disque dur est lancée alors qu’il est en train de chiffrer les données se trouvant dessus.

Une fois fini un message demandera de payer une rançon en se connectant a une adresse du réseau TOR pour récupérer la clé de chiffrement, le prix est doublé au bout de 7 jours.

 

Encore une fois, un virus comme celui-ci doit alerter les entreprises sur le sujet des sauvegardes. En effet le problème est que PETYA est capable de chiffrer les lecteurs réseaux d’où un problème pour les entreprises utilisant des NAS.

Plusieurs sauvegardes sont donc recommandées et surtout dans des situations similaires la mise en place d’une sauvegarde décentralisée est fortement conseillée.

 

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Morgan COCHET

mars 7, 2016

Locky, le virus qui crypte vos données

Locky est un Ransomware c’est a dire qu’il crypte vos données et demande une « rançon » pour vous donner le code.

Ce logiciel malveillant est véhiculé par des spams qui arrivent avec une pièce jointe en .doc ou en .zip.

Lorsque vous cliquez sur cette pièce jointe, un script ce lance depuis votre pc pour généralement contacter le serveur des pirates et commencer a crypter vos données.

Locky est puissant car il arrive a crypter également les lecteurs réseau qui ce trouve sur vos serveurs, d’où l’importance de sauvegarder vos données sur un disque externe ou d’utiliser une sauvegarde décentralisée.

 

Pour les personnes utilisant des pc faites des sauvegardes régulières sur disques dur où dans le cloud et pour les utilisateurs de Mac ne pas hésiter à utiliser le logiciel Time Machine pour effectuer vos sauvegardes.

 

Le ministère de l’intérieur a lancé une alerte concernant ce ransomware avec quelques bons réflexes à avoir avant d’ouvrir une pièce jointe.

 

http://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Un-nouveau-rancongiciel-nomme-locky-arrive-en-France

 

Locky

Robin REGIS

juin 20, 2014

Les entreprises françaises tardent à adopter massivement le cloud.

Alors que le chiffre d’affaires généré par le marché du cloud en France croît rapidement, le rythme d’ adoption par les entreprises des services SaaS, IaaS et PaaS n’est pas aussi rapide qu’on pourrait le penser d’après le dernier baromètre réalisé par Pierre Audoin Consultants.

Cloud_light

L’usage du cloud computing est encore loin d’être répandu dans toutes les entreprises françaises. Actuellement, elles ne sont en effet que 29% à exploiter des services de types SaaS, IaaS ou Paas. Cette données est tirée de la troisième édition du PAC CloudIndex, un baromètre semestriel réalisé par le cabinet Pierre Audoin Consultants (PAC) qui a interrogé plus de 195 entreprises françaises de tous types ainsi que des établissements publics. Le taux d’adoption constaté est encore faible au vu de l’activisme des fournisseurs de solutions informatiques en faveur du cloud. En outre, il n’a connu qu’une hausse de 4 points comparé à il y a un an. Pourtant, les dépenses des entreprises françaises en matière d’informatique dématérialisée sont en forte croissance. Au début de l’année, le marché du cloud public a dépassé le cap du milliard d’euros d’investissements et devrait encore croître en valeur de 29% par an en moyenne d’ici à 2018. Si on additionne les revenus qu’il dégage à ceux des cloud privés hébergés et managés, le marché global du cloud devrait représenter 3 Md€ dans l’Hexagone d’ici la fin 2014. Sans compter que le secteur génère un volume important de prestations de services (conseil et déploiement notamment) qui a représenté 1,2 Md€ de revenus l’an dernier. Et à en croire PAC, ces prestations devrait connaître une progression en valeur moyenne de 39% par an d’ici 2018.

 

Les entreprises utilisatrices continuent d’investir

 

Le cabinet d’études explique la dichotomie entre la faible progression du taux d’adoption du cloud et la forte hausse des investissements qui y sont consacrés par le fait que les entreprises qui ont franchi le pas continuent d’investir. Dans 48% des cas, elles ont recours à des services de types SaaS, contre 29% pour l’IaaS et 5% pour le PaaS. La prééminence du SaaS tient au fait qu’il satisfait des besoins presque évidents comme la messagerie et s’avère rapide à mettre en oeuvre. Répondant d’avantage à des problématiques de recherche de capacités externes, le PaaS séduit quant à lui en majorité des ETI et des grands comptes. Preuve que le fait d’adopter une solution cloud est une première marche vers davantage de dépenses dans ce domaine, 41% des entreprises qui utilisent du SaaS prévoient détendre son utilisation à de nouvelles applications dans les trois années à venir. Actuellement, les applications bureautiques et de collaborations en ligne sont les plus diffusées dans les organisations converties au SaaS. Ce type de logiciels hébergés est présent chez 56% d’entre elles, contre 26% pour les solutions de RH et 22% pour les solutions métiers ainsi que les outils de CRM.

 

S’agissant des entreprises qui ne recourent pas encore au cloud, l’étude de PAC montre que leurs premières craintes ont trait à la sécurité (48% des sondés). Pourtant, note le cabinet, les fournisseurs de services cloud déploient des moyens de protection des données qu’aucune entreprise utilisatrice ne s’est elle-même dotée pour protéger son système d’information. Mais ce travail des fournisseurs est bien moins visible que les incidents, les attaques ou encore les affaires d’espionnage très médiatisés qui entretiennent la peur des entreprises. Reste que la sécurité n’explique pas à elle seule le manque d’engouement de certaines sociétés pour le cloud. Pour 39% des entreprises sollicitées par PAC, le manque d’applications adaptées à leur métier en est la seconde cause. Viennent ensuite l’absence de gains financiers démontrés (31%), une transition trop problématique du on-premise vers le cloud (34%) et enfin des doutes sur les performances des solutions proposées (18%).

 

S’il suscite donc des réticences, le cloud crée aussi des attentes. Interrogées sur leurs principales motivations à utiliser le cloud, 63% des entreprises mettent en avant une perspective de gain de flexibilité. Elles situent la réduction des coûts en seconde position (56%) et le développement de produits/solutions/démarches innovants en troisième position (41%). Certaines seront certainement déçues. En effet, si le cloud évite l’achat et la maintenance de serveurs ainsi que l’acquisition de licences, le coût de l’usage d’un service se révèle souvent aussi important voire plus que celui de la même solution on-premise sur une durée de trois ou cinq ans.

 

Une bonne carte à jouer pour SVI

 

Le fait que 75% des entreprises jugent qu’au moins l’une des applications en mode hébergé qu’elles utilisent est stratégique peut toutefois contribuer à faire passer la pilule du surcoût à long terme du SaaS. Attention, note toutefois PAC, parler d’application SaaS stratégique ne signifie par pour autant que les entreprises ont une stratégie globale autour du cloud. Lorsqu’une politique de ce type existe, elle est portée dans 55% des cas par la DSI et dans une moindre mesure par la direction générale (25%), les BU métiers (10%) et les directions financières (10%). D’ailleurs, qu’elles portent ou non la stratégie cloud de l’entreprise, les DSI sont aux avant postes pour la mettre en oeuvre dans 80% des cas. Parfois avec peu de moyens puisque seules la moitié des DSI des entreprises disposent de ressources spécifiquement dédiées à la mise en oeuvre de cette stratégie cloud.

 

Ce manque de moyens dans bon nombre d’entreprises ainsi que les doutes qui entourent celles qui hésitent encore à passer au cloud constituent en tous cas une aubaine pour les prestataires de services informatiques. 65% des entreprises comptent sur eux pour délivrer des services d’intégration des applications SaaS avec leurs systèmes d’information existants. Elles sont également en attente de conseil en matière de choix de solutions hébergées (35%) et de conseil quant à la sélection des applications à faire passer en mode SaaS. La personnalisation des applications et la création d’un magasin d’apps interne ne représentent respectivement que 19% et 8% des services attendus des prestataires informatiques.

 

Les entreprises attendent également beaucoup de leurs fournisseurs de cloud en termes de services. Il s’agit d’un critère de choix d’un fournisseur cloud pour 25% des entreprises interrogées. Il l’est encore davantage pour la collaboration avec un fournisseur de cloud privés (29%) à qui les clients demandent notamment d’être capable de répondre à des problématiques de personnalisation et d’intégration avec des solutions tierces. Mais le point sur lequel les sociétés sont les plus attentives est la présence du data center de leur fournisseur de cloud en France (46%) suivie du fait que son siège soit lui aussi situé dans l’Hexagone (20%).

Robin REGIS

juin 16, 2014

Le Poste de Travail est bien en pleine transformation.

Le cabinet Markess International vient de publier une nouvelle étude sur l’évolution du poste de travail. D’ici 2015, 80% des décideurs pensent que le poste de travail de leurs collaborateurs aura évolué.

 

Les quatre cinquièmes des décideurs interrogés par le cabinet d’études Markess International estiment que le poste de travail des collaborateurs de leurs organisations aura profondément évolué d’ici 2015. La dimension ubiquitaire d’un poste de travail virtualisé et accessible de partout sur tous les types de terminaux est la grande tendance qui ressort de la dernière étude de Markess International sur le sujet.

 

InterfaceUnifiee

 

 

La moitié des décideurs ayant répondu à l’enquête du cabinet estime que l’évolution des postes de travail et du système d’information devra permettre d’accéder aux environnements de travail à distance en toute sécurité et sur n’importe quel terminal. Pour un tiers, un tel accès ubiquitaire passera par la virtualisation et un développement des fonctionnalités collaboratives. Un peu moins d’un quart juge qu’il faudrait accéder en mode web aux applications de l’entreprise et autant qu’il faudrait simplifier les paramètres sécuritaires.

 

Le multi-équipement deviendra la règle.

 

D’ici 2015, de plus en plus de collaborateurs devraient être multi-équipés en terminaux divers. De ce fait, la part du PC fixe va plonger de 47% à 36% du parc global tandis que les portables devraient maintenir leur part du gâteau. A l’inverse, smartphone et tablettes devraient connaître une nette progression. 80% des décideurs estiment d’ailleurs que des smartphones ou des tablettes seront déployées chez leurs collaborateurs en 2013.

 

Environnement_Cloud

 

 

Près de 60% des décideurs sont d’ailleurs persuadés que certains de leurs collaborateurs utilisent à des fins professionnelles leurs propres terminaux, 10% de plus le supposant sans en être certains. Le taux d’usage du BYOD, il est vrai, devrait passer de 14% en 2023 à 23% en 2015.

 

Derrière cette évolution, toute la problématique de la sécurité et de la gestion de parc sera cruciale pour plus de la moitié des décideurs ayant répondu à Markess. La gestion de parc devrait être facilitée par l’émergence des portails libre-service (FAQ, appstores privés, gestion d’incidents en ligne…).

 

Stockage et sauvegarde des données ainsi que l’adaptation des applicatifs aux nouveaux terminaux préoccupent quant à eux plus du tiers des décideurs.

 

A propos de l’étude :

 

L’étude « Le Poste de Travail à l’ère de la mobilité (virtualisation, bureau virtuel, usages sur tablette…) » de Markess International a été basée sur une enquête réalisée de fin Avril à fin Juin 2013 auprès de 120 décideurs (à 80% des décideurs IT), 115 collaborateurs et dirigeants utilisateurs de technologies et 35 prestataires opérant des solutions à destination du poste de travail. L’enquête a d’abord été menée en ligne avant d’être complétée par des entretiens qualitatifs.